5 signes qui ne trompent pas d’un projet voué à l’échec

Résistance aux changements, sponsors rarement disponibles, désintéressement des membres de l’équipe… Certains signes avant-coureurs sont souvent révélateurs d’un projet qui risque de finir aux oubliettes avant même qu’il ne commence.

Le projet peut être mis à bas par une culture interne résistante aux changements. (crédit : Felix Mittermeier / Pixabay)

Alors que le Project Management Institute (PMI) signalait l’année dernière une baisse de 20% des taux d’échec par rapport à l’année précédente, les montants perdus en cas de projets ratés sont en moyenne de 97 millions de dollars à chaque fois que l’on investit 1 milliard de dollars dans des projets. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles les projets échouent, mais en accordant une attention particulière à ces cinq signes avant-coureurs, les choses peuvent avancer dans la bonne direction.

1 – Une culture interne résistante aux changements

L’un des premiers (et le plus grand) signe avant-coureur que votre projet risque d’échouer c’est une culture interne qui résiste au changement. Les projets apportent des améliorations dans les processus internes et de nouvelles pratiques opérationnelles, souvent avec une utilisation accrue de la technologie. Mais, ces changements peuvent susciter beaucoup de craintes, car les salariés supposent que le résultat final entraînera des pertes d’emploi ou une perturbation majeure de leur propre monde du travail. De nombreux projets ont été sabotés en interne dès le départ à cause de ces craintes.

Comment pouvez-vous savoir si la culture interne  résiste au changement ? Les employés qui résistent hésitent souvent à partager l’information et manifestent des attitudes négatives à l’égard du projet et de ses avantages, que ce soit par la communication directe, le langage corporel ou les expressions faciales. Atténuer ces peurs en créant une culture qui englobe le changement est la clé. Il devrait y avoir une communication fréquente et claire sur l’objectif de chaque projet et son impact sur l’emploi. Ceci est essentiel pour apaiser les craintes afin que les employés ne soient pas résistants ou non coopératifs.

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