Bpifrance recherche les start-ups de son French Tech Tour China 2018

Business France et Bpifrance s’associent de nouveau pour permettre à des start-ups et PME françaises de s’imprégner du marché chinois et d’en saisir des opportunités de collaborations techniques et commerciales, via un programme de deux semaines d’immersion.

Pour le French Tech Tour China 2018, du 26 novembre au 7 décembre, 16 start-ups françaises vont être immergées en Chine par Bpifrance et Business France. (Ci-dessus, les start-ups du précédent Tech Tour en Chine / Crédit : Bpifrance)

L’appel à candidatures pour l’édition 2018 du French Tech Tour China organisé par Bpifrance et Business France est ouvert jusqu’au 7 septembre. Ce programme de soutien s’adresse aux start-ups françaises qui projettent de s’attaquer au marché chinois. Cette année, les équipes du FTT ont souhaité se concentrer sur les secteurs du numérique (Internet, Fintech, télécommunications, audiovisuel, IoT-M2M, design et fabrication de matériel électronique, intelligence artificielle et big data) et de l’énergie (technologies et services de transition énergétique, stockage, smartgrids, efficacité énergétique…). Les start-ups intéressées et motivées à prendre part à ce programme peuvent postuler sur le site dédié.

Un jury composé de professionnels français et chinois validera les dossiers sur la base du degré d’innovation des offres technologiques proposées par ces start-ups, de l’adéquation de leurs produits avec les attentes du marché chinois et de leur capacité à être « China ready ».  Une fois cette étape franchie, 16 jeunes pousses seront sélectionnées pour participer au French Tech Tour China. Elles bénéficieront d’un programme d’immersion qui aura lieu  du 26 novembre au 7 décembre prochain. Lors de ces deux semaines de programme intensif, les entreprises seront amenées à se rapprocher des cinq écosystèmes les plus innovants du pays : Shanghai, Shenzhen-Canton, Hong-Kong, Chengdu et Pékin.  Une occasion unique pour ces jeunes pousses de découvrir la réalité du business en Chine, d’attirer des investisseurs potentiels et de confronter leurs projets à la concurrence locale.

L’an dernier, plus de trente start-ups françaises ont déjà été immergées en Amérique du Nord et en Chine. 

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