57% des informaticiens choisissent un poste en fonction du salaire et de la mission

En France, face à plusieurs offres d’emploi, 57% de professionnels du numérique se décident à parts égales en fonction de la rémunération et de l’intérêt de la mission, selon une étude du cabinet de recrutement Fed IT. Le secteur des SSII attirerait plus de la moitié des répondants.

La rémunération et l’intérêt de la fonction sont les principaux critères cités par les informaticiens dans l’étude d’une proposition d’embauche, relève le cabinet Fed IT. (Crédit. Pixabay)

Quels sont les critères les plus appréciés des candidats  pour le choix d’un poste dans l’informatique ? Existe-t-il des leviers particuliers pour favoriser leurs embauches ? Pour le savoir, Fed IT,  un cabinet de recrutement spécialisé dans les métiers du numérique (développement, Infrastructure et décisionnel) a interrogé 150 professionnels du secteur en France.  Les données récoltées entre juillet et novembre 2018 constituent la deuxième édition du« Fed IT Pulse », un baromètre dont l’objectif est d’évaluer chaque année l’état et les tendances du marché de l’emploi IT. Leur analyse indique que la plupart des candidats favorise la rémunération (57 %) et l’intérêt des missions proposées par l’entreprise (56 %) pour choisir leur futur poste. Près d’un tiers se déclare sensible aux perspectives d’évolution (29 %) comme à l’ambiance de travail ainsi qu’aux valeurs de l’entreprise/politique managériale (28 %).

Suivent l’intérêt des postulants pour la zone géographique de l’entreprise (28%),  la flexibilité des horaires de travail (24%) puis l’environnement de bureau comme le design et la localisation (20%) Le fait de travailler avec la personne qui les a recruté est cité par seulement 7% des personnes interrogées. Côté  secteur d’activité, un peu plus de la moitié des répondants seraient intéressés pas un poste dans une SSII  (54 %). Pour ceux indiquant ne pas être attirés ce type d’entreprises , les facteurs déterminants sont principalement le manque de considération (39 %), les missions proposées (26 %) et  la rémunération (16 %).

Succès confirmé des traditionnelles offres d’emploi

Enfin la réponse à une annonce reste le moyen le plus courant (31 %), pour se faire recruter, suivi par le recours à un cabinet de recrutement (23 %) ou encore à son réseau personnel ou professionnel (20 %). Utilisés par seulement 7% des candidats, les réseaux sociaux professionnels et personnels occupent une place de moins en moins importante dans les recrutements.  C’est également le cas de la cooptation (5%) ainsi que des candidatures spontanées (4%). 

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