Scality lève 48,5 M€ pour investir dans l’ingénierie

Le franco-américain Scality, spécialiste du stockage cloud objet, vient de clore un 5ème tour de table, encore plus important que le dernier en date. 48,5 M€ ont été levés cette fois auprès de ses investisseurs historiques auxquels s’ajoute Harbert European Growth Capital. Cette nouvelle levée sera investie dans l’ingénierie.

Scality, dont Jérôme Lecat est le CEO et co-fondateur, avait déjà levé 45M€ en 2015. L’entreprise est aujourd’hui valorisée à 120M€. (Crédit : Scality)

Le montant total des levées de fonds de Scality dépasse désormais les 120 M€. Ce spécialiste du stockage objet et fichier en cloud privé, fournisseur de la plateforme Ring, vient de terminer un cinquième tour de table qui lui rapporte 48,5 M€ (60 M$). Les actionnaires historiques de la société sont toujours de la partie : Menlo Ventures, Iris Capital, IDInvest, Galileo Partners, Omnes Capital ainsi que Bpifrance. Mais un nouveau fonds d’investissement est venu se greffer à cette dernière levée : Harbert European Growth Capital. Une partie de l’équipe de la société a une fois de plus investi également.

Si le tour de table de 2015 avait servi à l’éditeur franco-américain à étoffer les équipes commerciales, celui-ci devrait être investi plutôt dans l’ingénierie. Ceci dans le but de « transformer l’informatique et simplifier la création de valeur avec les données » d’après un communiqué de l’entreprise. « Grâce à Scality, les entreprises et les fournisseurs de services peuvent éviter l’enfermement propriétaire que ce soit pour le matériel ou le cloud » indique Jérôme Lecat, CEO du fournisseur.

Depuis le lancement de son projet Zenko, en juillet dernier, la société a en effet misé sur le multiclouds. La société permet ainsi aux entreprises de contrôler leurs données primaires stockées en local mais également les données temporelles hébergées temporairement dans le cloud public. L’entreprise dénombre aujourd’hui plus de 200 clients dont Orange, EDF, Dailymotion, Lancaster General Health ou encore la SNCF, qui a choisi la solution de Scality l’année dernière. En février, Scality avait procédé à une réorganisation interne et supprimé certains postes à l’initiative de son CEO.

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