Edito : Après la French Tech, la French Fab

La France a moins d’industrie mais des idées qu’on peut – semble-t-il – recycler à l’infini. Après la France Tech, place à la French Fab qui ambitionne de promouvoir l’Industrie 4.0 hexagonale.

Bruno Lemaire, ministre de l’Economie et des Finances, marche dans les pas de la French Tech avec sa French Fab. (Crédit D.R.)

Les bonnes opérations commerciales et marketings réalisées avec le lancement de la French Tech ont donné des idées au titulaire de Bercy. Bruno Lemaire, l’actuel ministre de l’Economie et des Finances, a décidé de regrouper sous un même parapluie PME, ETI et grands groupes pour promouvoir l’industrie française. Tout simplement baptisée French Fab, cette initiative publique ambitionne comme sa grande sœur la French Tech d’attirer les talents, d’accélérer sa dynamique de croissance et de jouer collectif, comme le remonte le communiqué de presse du ministère. « Redonnons à l’industrie française sa place, sa force et sa puissance. Pour réussir dans un monde toujours plus compétitif, notre industrie doit être unie : il n’y a pas les petites entreprises d’un côté et les grands groupes de l’autre » a rappelé Bruno Le Maire.

French Fab, un nom bien trouvé pour promouvoir l’Industrie 4.0 française.

Après le Redressement Productif d’Arnaud Montebourg, l’actuel ministre de l’Economie et des Finances lance donc son propre « machin » pour donner plus de couleurs et de visibilité internationale à l’industrie 4.0 française. Parmi les partenaires de French Fab, on retrouve bien sûr Bpifrance, mais aussi le Mouvement des Industries de Taille Intermédiaire (METI), l’Alliance pour l’industrie du futur, la Fédération des Industries Mécaniques, les Régions de France, le Cercle de l’Industrie, la Confédération des PME (CPME) et le Syndicat des machines et technologies de production (Symop). 

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